La Grotte de Cruachan

Je souhaitais dédié un petit article à une prêtresse de la Morrígan tout juste initiée. Cette fille est connue sous le nom de Morrigwen Whitecrow, une païenne dévouée à 200% et que j’apprécie beaucoup.

Elle possède un site internet dédié à la transmission du culte de la Grande Reinne.

Il s’agit de la Grotte de Cruachan

N’hésitez pas à y faire un petit tour, ainsi que sur sa page Facebook !

Honorations

Morrígan est une déesse qui aime la dévotion totale et sans limite de ses païens.

Elle… la souveraine, la guerrière, la sorcière. J’ai senti son nouvel appel le soir de la nouvelle lune, comme un eurêka qui jaillit dans mon crâne.

Honorer sa triplicité. Une pensée qui me parle depuis quelques temps, sans que je n’en ai ressenti le besoin jusqu’à récemment. Sans savoir aucune idée de comment procéder, je me suis simplement mise devant mon autel. J’ai allumé bougies et encens… puis j’ai fermé les yeux, et j’ai laissé parler mon cœur. Une simple prière, des jeux d’ombres avec les bougies, la caresse d’une plume. J’ai enfin entamé un nouveau cycle… cette fois-ci en commençant par Badb la fougueuse guerrière, reine des landes. Avec son manteau de plumes, elle survole nos destins. Son cri enflamme notre courage, ses yeux profonds nous révèlent notre âme.

 

Ce n’est que le lendemain que je me suis aperçue que je l’avais honorée le soir de la nouvelle lune. Cela n’est pas la première fois qu’Elle m’appelle lorsque son signe est à son apogée, sans que j’en sois au courant… Et j’aime cet imprévu, cette flamme qui s’éveille sans avertissement. Mon culte est ainsi. Je ne commande rien…

 

Aux frontières de la vie

 

« Adoré, car jamais la mort ne l’emporte. Redouté, car en lui pourtant cette mort coule.« 

Un article sur mon arbre sacré, cette essence divine dont je découvre les mystères, jour après jour.

« L’if tue, mais ne meure jamais« 

Un magnifique reportage sur les Secrets de Plantes réalisé par Arte. Je vous invite à vous laisser emporter par les richesses de cette plante si fascinante. Il est l’arbre de Morrígan par excellence.

-> VIDEO <-

 

Charge de la Déesse de l’Automne

Une belle découverte que je partage ici.

Source : « Wicca : the old religion in the new millenium » de Vivianne Crowley

Traduction : Le-Sidh.org – Charge de la Déesse de l’Automne

« Je suis la lune décroissante,
la Déesse qui disparaît de la terre.
Au Printemps, j’ai cherché mon Seigneur,
et je me suis unie à lui sous les arbres et les étoiles.
À Beltane, j’ai épousé mon Seigneur,
sous les premières fleurs de l’aubépine.
Et en Été j’ai fait mûrir les pommes dans les vergers,
et le fruit a poussé, rond et fort,
comme la graine dans mon ventre.
Lors de la récolte du blé, j’ai abattu mon Seigneur
afin que, par sa mort, notre peuple puisse être nourri.
Et à présent, en Automne,
je descends sous la terre,
pour résider avec mon Seigneur en son sombre royaume,
jusqu’à ce que notre enfant soit né.
Au Solstice d’Hiver, je mettrai au monde l’enfant
et raviverai votre espoir,
et à Imbolc Je serai moi-même de retour,
pour renouveler la terre.
Je vous quitte mais je reviens à vous.
Lorsque vous voyez mon pouvoir décroître,
et les feuilles tomber des arbres ;
lorsque la neige efface, comme la mort,
toute trace de moi sur la Terre,
alors cherchez-moi dans la Lune,
et là dans les cieux vous verrez mon âme,
s’élevant doucement parmi les étoiles.
Et en cette sombre période,
lorsque la Lune est couverte par l’ombre,
et qu’il n’y a aucune trace de moi dans le Ciel ou sur Terre ;
lorsque vous regardez à l’extérieur
et que vos vies semblent froides et sombres et stériles ;
ne laissez pas le désespoir ronger vos cœurs.
Car lorsque je suis cachée,
Je suis seulement en train de me renouveler ;
lorsque je décline,
je me prépare pour revenir.
Rappelez-vous ma promesse et regardez à l’intérieur de vous,
et, là, vous trouverez mon esprit,
en train d’attendre ceux qui cherchent ;
car près de la source de votre être,
je vous attends toujours.
Je suis Diane dans les Cieux,
et sur Terre, Perséphone,
et à l’intérieur de vous, la sombre Hécate.
Triple je suis, ;
L’Une en Trois ;
mon corps la Terre,
mon âme la Lune,
et à l’intérieur ton moi le plus profond,
l’esprit éternel, le mien. »

Passer les épreuves

J’avais publié un commentaire récemment sur l’article d’une personne qui traverse de lourdes épreuves en ce moment. Je suis également passée il y a deux ans par ce trou noir et longue fut la route pour retrouver la surface. J’ai pensé que ce commentaire pouvait avoir sa place ici. Qui sait, tout le monde a le droit à une petite étincelle pour rejaillir.

« Il est un temps où nous avons besoin de retourner à nous même. De délaisser pour un temps notre vie, de retrouver l’étreinte sombre. Apparemment l’existence est faite ainsi. Elle semble s’acharner, nous anéantir. Nous nous sentons seul, oublié dans ce gouffre dans lequel nous sommes tombé. Puis il a ce moment où nous prenons conscience que l’âme y cherche un refuge, à se réparer. Elle tisse une toile pour s’accrocher, une toile qui la relie à l’essentiel, à l’Univers. Nous prenons conscience que nous traversons d’éprouvantes épreuves qui s’enchaînent sans finir. Où est donc la lumière ? Mais cette épouvante n’est rien d’autre qu’un changement. Nous n’y sommes jamais préparé. Nous luttons. Au final, nous retrouvons la voie. Cela change notre être. Nous avons besoin de mourir pour renaître. »